Savoir lire un texte ne suffit plus à évaluer l’information qu’il contient : la littératie médiatique, c’est-à-dire la capacité à analyser, questionner et contextualiser un contenu, est devenue une compétence à part entière.
Un apprentissage encore inégal
Certains systèmes éducatifs intègrent déjà des modules dédiés à l’analyse des sources et à la détection de la désinformation, tandis que d’autres continuent de considérer cette compétence comme secondaire face aux matières traditionnelles.
Une urgence renforcée par le numérique
L’exposition précoce des jeunes générations aux réseaux sociaux, où l’information circule sans filtre éditorial, rend cet apprentissage d’autant plus urgent : plus l’exposition est précoce, plus les repères critiques doivent être transmis tôt.